lundi, 20 avril 2009
Déménagement!
Pour que vos visites soient plus agréables, et que notre blog soit plus accessible et mieux référencé, nous avons fait peau neuve, et vous invitons à nous retrouver désormais sur
01:15 Publié dans Divers | Commentaires (0)
samedi, 04 avril 2009
Ce qu'est la Monarchie
Programme Social et Politique
(Par Dom Besse)
Toute nation est un corps social organisé. Il est soumis à des lois qui assurent la conservation de ses énergies et leur fonctionnement dans l'harmonie et la paix. La science politique a pour objet la recherche et la connaissance de ces lois ; l'art politique consiste à les appliquer à l'organisation d'un État déterminé.
La science politique s'acquiert par la méthode d'observation. Il y a deux sortes d'observations nécessaires : les unes se font dans des nations diverses et permettent de découvrir les lois générales, qui se trouvent partout ; les autres se font dans une nation déterminée. Ce sera la France pour nous.
Comme la nation est une unité sociale qui se prolonge dans le temps, l'observateur doit embrasser l'ensemble de son existence. Le passé éclaire le présent. La connaissance de l'un et de l'autre permet d'entrevoir l'avenir possible et par conséquent, de le préparer.
Pour arriver à des conclusions certaines, il faut classer d'après leur nature les phénomènes observés. Les lois politiques et sociales découlent de ces conclusions. Quelques unes régissent les rapports que les groupes sociaux ont avec leurs membres et entre eux. L'application s'en fait dans les institutions sociales. L'ensemble de ces institutions forme nécessairement un tout coordonné. La constitution politique assure l'unité, la durée et la force de cet ensemble.
Bien que de nature diverse, les institutions sociales d'un Etat font corps entre elles et avec la constitution politique. La distinction, que l'on établit entre elles pour les mieux étudier, ne doit jamais aboutir à un isolement. Une séparation complète, même dans l'ordre intellectuel, équivaudrait à une amputation. Un membre séparé du corps auquel il appartient a perdu le meilleur de sa réalité, la vie. On ne comprend une institution, que si elle occupe sa place et remplit sa fonction dans le corps politique dont elle fait partie intégrante. Ce qui suppose la connaissance de ce corps politique.
En d'autres termes, l'étude des institutions sociales et de leur fonctionnement dans un État déterminé ne peut aller sans l'étude de sa constitution politique. Tout se tient dans la société. Le lien qui assure l'unité de ce tout est fait par la vie. Ce qu'on lui arrache cesse d'être une réalité vivante. Or tout doit vivre dans l'étude d'une société comme dans la société elle même.
Les institutions sociales et la constitution politique d'un État doivent correspondre exactement à ce qu'est dans la réalité le fonctionnement économique des éléments vivants dont il se compose. Leur formule doit être pour l'intelligence un miroir où se reflète cette même réalité.
(Pour télécharger l'étude complète, cliquez ici)
21:27 Publié dans Politique | Commentaires (0)
La mortification chrétienne
(par le cardinal Désiré Mercier)
Objet de la mortification chrétienne
La mortification chrétienne a pour but de neutraliser les influences malignes que le péché originel exerce encore dans nos âmes, même après que le baptême les ait régénérées.
Notre régénération dans le Christ, tout en annulant complètement le péché en nous, nous laisse cependant fort loin de la rectitude et de la paix originelles. Le concile de Trente reconnaît que la concupiscence, c’est-à-dire la triple convoitise de la chair, des yeux et de l’orgueil, se fait sentir en nous, même après le baptême, afin de nous exciter aux glorieuses luttes de la vie chrétienne (Concile de Trente, « décret du péché originel »). C’est cette triple convoitise que l’Écriture appelle tantôt le vieil homme, opposé à l’homme nouveau qui est Jésus vivant en nous et nous-mêmes vivant en Jésus, tantôt la chair ou la nature déchue opposée à l’esprit ou à la nature régénérée par la grâce surnaturelle. C’est ce vieil homme ou cette chair, c’est-à-dire l’homme tout entier avec sa double vie morale et physique, qu’il faut, je ne dis pas anéantir, car c’est chose impossible tant que dure la vie présente, mais mortifier, c’est-à-dire réduire pratiquement à l’impuissance, à l’inertie et à la stérilité d’un mort ; il faut l’empêcher de donner son fruit qui est le péché, et annuler son action dans toute notre vie morale.
La mortification chrétienne doit donc embrasser l’homme tout entier, s’étendre à toutes les sphères d’activité dans lesquelles notre nature est capable de se mouvoir.
Tel est l’objet de la vertu de mortification : nous allons en indiquer la pratique, en parcourant successivement les manifestations multiples d’activité dans lesquelles se traduit chez nous :
– L’activité organique ou la vie corporelle.
– L’activité sensible, qui s’exerce soit sous forme de connaissance sensible par les sens extérieurs, ou par l’imagination, soit sous forme d’appétition sensible ou de passion.
– L’activité rationnelle et libre, principe de nos pensées et de nos jugements et des déterminations de notre volonté.
– La manifestation extérieure de la vie de notre âme, ou nos actions extérieures.
– L’échange de nos rapports avec le prochain.
(Si ce sujet vous intéresse, vous pouvez commander ici cette brochure du Cardinal Mercier (Editions du Sel))
13:02 Publié dans Religion Catholique | Commentaires (0)
OTAN pour moi!
Le but de ce blog est plutôt une formation doctrinale, c'est-à-dire de fond, et non pas un commentaire de l’actualité. Toutefois, il est de ces journées chargées (03 avril 2009) qui ne sauraient être occultées.
Tout d’abord, quelle ne fut pas ma surprise ce matin, en écoutant Europe 1 (mea culpa) d’apprendre que le Moïse noir d’outre-Atlantique était descendu en Europe, au sommet du G20 plus exactement, afin d’apporter les nouvelles tables de loi du… Capitalisme (avec une majuscule comme toute bonne religion qui se respecte).
Enfin! Nous sommes sauvés! La manne céleste, sous la forme du dollar, va pleuvoir sur le monde (cinq mille milliards de dollars prévus d’ici fin 2010). L’adhésion est unanime, Dominique Strauss-Kahn, patron du F.M.I. (qui va recevoir 750 milliards), parle du « plus grand plan de relance coordonné jamais décidé », « un compromis historique pour une crise exceptionnelle » nous dit la chancelière allemande Angela Merkel, ou encore notre cher Sarkozy (inter)national qui se dit heureux d’un sommet qui est allé « au-delà de tout ce que nous pouvions imaginer ».
Mais que s’est-il donc passé à ce sommet qui rende la classe dirigeante si euphorique?
La réponse nous est donné par le premier ministre Gordon Brown, qui parle de la naissance d’ « un nouvel ordre mondial ». Enfin! Le mot est lâché! Depuis le début de la crise, je me demandais quand donc ils nous feraient comprendre que la solution à tous nos maux ne peut passer que par ce « nouvel ordre mondial » si cher à ces grands bienfaiteurs de l’humanité. On peut dire que cette crise tombe à point nommé pour eux. Mais n’allez pas imaginer ce que je n’aie pas dit, que cette crise qui a et va plonger un grand nombre de foyers, de part le monde, dans la précarité voire la misère, aurait été déclenché de manière volontaire afin d’arriver à cet ordre mondial. Ce serait là pur cynisme, et le fait que tous nos gouvernants, ces grands démocrates, soient acquis à la cause mondiale, et plus où moins (plutôt plus que moins) affiliés à ces sociétés parallèles (Grandes Loges et autres cercles de bienfaisance), est seulement fortuit et ne saurait en rien, (à part pour les « comploteurs » acharnés dans les veine des Mgr Delassus et autres Abbé Barruel qui osent remettre en cause le dogme de la révolution française spontanée en l’expliquant par une odieuse conjuration) prouver une quelconque collusion entre eux.
A peine avait-je le temps de reprendre mon souffle que le présentateur radio m'assénait un nouveau coup en m’ « informant » de la tenue, dans l’après-midi, d’un nouveau sommet ayant pour but la réintégration de la France dans l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, vous savez cette succursale de l’armée américaine que De Gaule nous avait, en partie, fait quitter (pour une fois…) en 1966 pour être indépendants. J’imaginais alors sans peine Sarkozy les yeux levés, priant dans une ferveur non feinte « Obama est grand et moi je suis petit »...
Toujours est-il que lors de la prochaine invasion américaine (pourquoi pas en Iran), vous saurez grâce à qui nos soldats meurent…
En ce jour présenté comme un jour mémorable par nos bon (dés)informateurs, il me semble que nous avançons à pas de plus en plus grands vers la disparition de la France souveraine au profit du gouvernement mondial. Toutefois, je ne saurais désespérer, en ce temps de Carême, qui annonce la gloire de Pâques! Alors prenons notre courage à deux mains, afin de restaurer la France Catholique de nos ancêtres, et à la suite de Sainte Jehanne d’Arc, n’hésitons pas à redire : « Vive le Christ qui est Roi de France ! »
Hippolyte
11:07 Publié dans Nouvel Ordre Mondial | Commentaires (0)
vendredi, 03 avril 2009
Testament de Louis XVI
| Au nom de la Très Sainte Trinité du père du Fils et du Saint Esprit, aujourd’hui vingt cinquième jour de Décembre, mil sept cent quatre vingt douze Moi Louis XVIe du nom Roy de France étant depuis plus de quatre mois enfermé avec ma famille dans la Tour du Temple à Paris par ceux qui étaient mes sujets, et privé de toute communication quelconque, même depuis le onze du courant avec ma famille de plus impliqué dans un Procès, dont il est impossible de prévoir l’issue à cause des passions des hommes et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune Loi existante, n’ayant que Dieu pour témoin de mes pensées et auquel je puisse Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, je le prie de la recevoir en sa miséricorde, de ne pas la juger d’après ses mérites, mais par ceux de Notre Seigneur Jésus Christ, qui s’est offert en sacrifice à Dieu son Père, pour nous autres hommes quelqu’indignes que nous en fussions et moi le premier. Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de St Pierre auquel Jésus Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Eglise, les Sacrements et les Mystères tels que l’Eglise Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. Je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d’expliquer les dogmes qui déchire l’Eglise de Jésus Christ mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours si Dieu m’accorde vie, aux décisions que les supérieurs Ecclésiastiques unis à la Saint Eglise Catholique donnent et donnèrent conformément à la discipline de l’Eglise suivie depuis Jésus Christ. Je plains de tout mon cœur nos frères qui peuvent être dans l’erreur, mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jésus Christ suivant ce que la charité Chrétienne nous l’enseigne. Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés. J’ai cherché à les connaître scrupuleusement, à les détester, à les détester, à m’humilier en sa présence, ne pouvant me servir du Ministère d’un Prêtre Catholique je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom (quoique cela fut contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l’Eglise Catholique à laquelle je suis toujours resté sincèrement uni de cœur, je prie Dieu de recevoir la ferme résolution où je suis s’il m’accorde vie, de me servir aussitôt que je le pourrai du Ministère d’un Prêtre Catholique pour m’accuser de tous mes péchés, et Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensés par inadvertance (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense à personne) ou ceux à qui j’aurais pu donner de mauvais exemples ou des scandales de me pardonner le mal qu’ils croient que je peux leur avoir fait. Je prie tous ceux qui ont de la Charité d’unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés. Je pardonne de tout mon cœur, à ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en ai donné aucun sujet et je prie Dieu de leur pardonner, de même que ceux qui par un faux zèle, ou par un zèle malentendu, m’ont fait beaucoup de mal. Je recommande à Dieu, ma femme, mes enfants, ma sœur, mes tantes, mes frères, et tous ceux qui me sont attachés par les Liens du Sang ou par quelqu’autre manière que ce puisse être. Je prie Dieu ,particulièrement de jeter de yeux de miséricorde, sur ma femme, mes enfants et ma sœur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce s’ils viennent à me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable. Je recommande mes enfants à ma femme, je n’ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux, je lui recommande surtout d’en faire de bons Chrétiens et d’honnêtes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde-ci (s’ils sont condamnés à les éprouver) que comme des biens dangereux et périssables et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Eternité, je prie ma sœur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants, et de leur tenir lieu de mère, s’ils avaient le malheur de perdre la leur. Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrais lui avoir donné dans le cours de notre union, comme elle peut être sure que je ne garde rien contre elle, si elle croyait avoir quelque chose à se reprocher. Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu’ils doivent à Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants à leur mère, et reconnaissant de tous les soins et peines qu’elle se donne pour eux, et en mémoire de moi je les prie de regarder ma sœur comme une seconde mère. Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve, qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. Je recommande à mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’étaient attachées autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c’est une dette sacrée que j’ai contractée envers les enfants ou le parents de ceux qui ont péris pour moi et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi, je sais qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’étaient attachées qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devaient, et qui ont même montré de l’ingratitude, mais je leur pardonne (souvent dans les moments de troubles et d’effervescence on n’est pas le maître de soi) et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’à leur malheur. Je voudrais pouvoir témoigner ici ma reconnaissance à ceux qui m’ont montré un véritable attachement et désintéressé, d’un côté si j’étais seulement touché de l’ingratitude et de la déloyauté des gens à qui je n’avais jamais témoigné que des bontés, à eux à leurs parents ou amis, de l’autre j’ai eu de la consolation à voir l’attachement et l’intérêt gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrés, je les prie d’en recevoir tous mes remerciements, dans la situation où sont encore les choses, je craindrait de les compromettre si je parlais plus explicitement mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître. Je croirais calomnier cependant les sentiments de la Nation si je ne recommandais ouvertement à mon fils M. De Chamilly et Hue, que leur véritable attachement pour moi, avait porté à s’enfermer avec moi dans ce triste séjour, et qui ont pensé en être les malheureuses victimes, je lui recommande aussi Cléry des soins duquel j’ai eu tant lieu de me louer depuis qu’il est avec moi comme c’est lui qui est resté avec moi jusqu’à la fin, je prie Messieurs de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse, et les autres petits effets qui ont été déposées au Conseil de la Commune. Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient, les mauvais traitements et les gènes dont ils ont cru devoir user envers moi, j’ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-là jouissent dans leur cœur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser. Je prie Messieurs de Malesherbes, Tronchet et de Sèze, de recevoir ici tous mes remerciements et l’expression de ma sensibilité, pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi. Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant lui que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancées contre moi. Fait en double à la tour du Temple le vingt cinq décembre mil sept cent quatre vingt douze. |
(Vous pouvez télécharger ici un livret réalisé pour la commémoration du 21 janvier 1793)
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jeudi, 02 avril 2009
Carême et Combat spirituel...
Le Carême est le temps du combat spirituel par excellence, car il est un temps de purification, par le renoncement à soi-même, au vieil homme qui est en nous; afin, qu'en accompagnant le Christ jusqu'à la Croix, nous soyons participants à Sa Gloire, qui nous obtiens le Salut éternel.
La vie chrétienne est faite de renoncements et de croix, mais aussi évidemment de toutes les grâces nécessaires pour les accepter, les offrir, et les surmonter!
Il est donc nécessaire de bien s'équiper pour bien combattre. Et l'adage disant que l'homme avertit en vaut deux, il importe donc de lire de bons ouvrages de piété.
Sans vouloir nous substituer aux conseils d'un bon prêtre, il nous semble que l'Imitation de Jésus-Christ, est un ouvrage fondamental en la matière, dont on ne peut faire l'économie.
D'autres sont aussi efficaces, bien que plus récents.
Ainsi, peut-il être fait mention de l'ouvrage du Père Max de Longchamp, Le Carême pour les cancres (disponible ici par exemple), dont une citation lumineuse et concise à été lue sur le Forum Catholique:
"C'est Dieu qui combat en nous; nous avons à nous confier amoureusement au Seigneur plutôt que de combattre les tentations.
Dieu est là en nous,il combat en nous.
Dieu attend de nous non la performance mais la confiance.
Si nos chutes nous désespèrent c'est que notre confiance est en nous-même et non en Dieu."
Laissons nous donc porter par la Très Sainte Vierge Marie, notre Mère céleste, pour qu'Elle nous guide vers son cher Fils, et qu'ainsi, nous cheminions avec confiance, vers la Résurrection de Pâques!
BONNE FIN DE CARÊME A TOUS!
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L'inconsistance du Modernisme
| "D'ailleurs, pour avoir encore plus de chances d'aboutir, le modernisme pratique le schisme dans la durée. Il ignore tous les conciles, sauf Vatican II. Et comme Vatican II n'a rien défini, rien condamné, on voit tout de suite quelle sera l'inconsistance de ces nouveaux exposés de la foi qui ne prennent leurs points de référence que dans un concile pastoral, qui s'est voulu adogmatique." Père R-T Calmel OP, Les mystères du royaume de la grâce, DMM, page 145 |
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Vers un Ordre Social Chrétien
II DU REGIME CORPORATIF
I
Le régime corporatif a été présenté comme l’organisation du travail la plus conforme aux principes de l’ordre social chrétien et la plus favorable au règne de la paix et de la prospérité générales. Et cette affirmation ne s’est produite solennellement dans la bouche de dignitaires ecclésiastiques, dont un grand-vicaire de l’archevêque de Paris, recteur de l’Institut catholique, aussi bien que dans celle du secrétaire général de l’Oeuvre, que parce qu’elle se dégageait de tous les travaux d’études préparés pour cette assemblée et de l’ensemble des témoignages qui y étaient apportés de toutes parts ; témoignages parmi lesquels le plus frappant aux yeux a été la présence assidue d’un personnage de grande marque dans le mouvement catholique, dont la parole venait de concourir avec éclat au rétablissement légal du régime corporatif pour les états cisleithans de la monarchie austro-hongroise.
Après avoir remis en mémoire des membres de l’assemblée et en relief pour les autres lecteurs la concordance de ces témoignages, nous voudrions les compléter ici par quelques considérations venues à notre pensée au cours des entretiens de cette assemblée sur les points suivants qui y ont été plutôt affirmés que discutés, à savoir :
Le régime corporatif tel qu’il a été exposé et invoqué est-il acceptable en principe ?
Est-il praticable en fait ? Serait-il fécond en conséquences ?
Et finalement tirer de cet examen des conclusions nettes, telles qu’elles conviennent à la poursuite de notre entreprise, en nous inspirant de cette pensée que la Contre-Révolution doit être comme la Révolution, selon le mot d’un agitateur célèbre, tout à la fois pensée et action.
L’assemblée a été saisie tout d’abord d’un exposé rapide, que cette revue venait de publier, sur la marche de nos études depuis l’assemblée précédente, où nous avions donné les premiers traits du régime corporatif tel qu’il nous apparaissait alors désirable. Cet exposé rappelait que ces premiers traits avaient été portés depuis au congrès des directeurs d’oeuvres ouvrières à Autun, où ils avaient rencontré le consentement général à la suite d’un rapport remarquable de M. Harmel. Mais il ne faisait pas l’historique de la question, qui mérite pourtant un coup d’oeil.
(Pour voir la suite, cliquez ici)
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mercredi, 01 avril 2009
Note sur la nature du contrat de travail
| Eclairé par des notes précédentes, je puis essayer de préciser, en rectifiant l’expression et même le point de vue, les premières considérations que j’avais soumises au Conseil sur cette question, et que je mets ici sous ce titre emprunté au langage usuel : « En bonne justice, que doit procurer le contrat de travail aux parties contractantes, l’entrepreneur et l’ouvrier, et par suite à la société ? » La nature de ce contrat ne me paraît ni toujours être celle d’une location ni jamais celle d’une vente, mais bien toujours celle d’un échange de services (1). Or, pour qu’un contrat de cette nature soit équitable, il faut que les services échangés soient équivalents. Donc, étant de fait que l’entrepreneur comme l’ouvrier doivent vivre de l’entreprise, il faut que celle-ci puisse être conduite et exécutée de manière à procurer à l’un comme à l’autre des contractants ce qui est contenu implicitement dans ces termes de la loi du travail « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front. » C’est-à-dire que les fruits de l’entreprise soient partagés entre eux dans la mesure qui correspond aux conditions d’une vie honnête pour l’un Voilà pour moi le caractère qu’en bonne justice, et dans l’intérêt de la paix sociale qui est liée à l’observance de la bonne justice, — opus justitia pax, — doit présenter la généralité des contrats suivant lesquels s’exerce le travail humain. C’est là, me semble-t-il, le critère que nous devons indiquer aux commissions d’étude pour les guider vers les solutions diverses selon le métier, le temps et le lieu, qu’elles poursuivent dans le champ de l’économie politique. Mais revenons à la question, afin d’en dégager encore quelques points d’une application générale. La mesure où l’ouvrier et l’entrepreneur peuvent se procurer réciproquement ces biens est très inégale l’ouvrier sans doute doit limiter ses exigences de salaire à la valeur réelle de la façon ; il doit même supporter les crises industrielles avec le patron au lieu de les exploiter, comme trop souvent, contre lui ; l’entrepreneur a les mêmes devoirs à l’égard de l’ouvrier, mais en plus celui de lui procurer tous les moyens d’arriver à la possession du foyer, à l’éducation de la famille et à l’épargne pour les mauvais jours ; toutes choses que ne fournit guère le salaire brut qu’il lui sertit en échange de son temps et de sa fatigue, car les facultés économiques dépendent beaucoup moins, dans la pratique, de la quotité du salaire que des conditions dans lesquelles l’ouvrier est appelé à le gagner, conditions de salubrité, Ainsi, quant aux prohibitions restrictives du travail des femmes et des enfants hors du foyer, à la limitation des heures et surtout des jours de travail, aux délais pour la réalisation des engagements, ce sont à mes yeux choses du domaine de la stricte justice, parce qu’elles sont nécessaires à la sauvegarde des foyers en même temps que faciles à obtenir par la loi, qui, impuissante le plus souvent à créer, ne l’est jamais pour réprimer les abus lorsqu’elle est juste et confiée à des mains fermes. Pour le reste des sauvegardes, non moins nécessaires au règne de la bonne justice, et auxquelles l’action du Pouvoir qui a pour mission essentielle de les procurer doit pourvoir par ce qu’on appelle improprement l’intervention de l’Etat, d’une manière tantôt directe, tantôt indirecte, il faut reconnaître qu’il est impossible de les obtenir du régime ou plutôt de l’anarchie actuelle du travail, fruit des doctrines plus encore que des actes de la Révolution, et nullement de la force des choses, comme on le répète banalement. La restauration du régime corporatif s’impose donc avec toutes les réformes politiques et financières qu’elle suppose. Et si elle est nécessaire, il serait puéril de dire qu’elle doit néanmoins être purement spontanée et facultative. Bien qu’il ne soit pas d’institution plus libérale (dans le bon sens du mot), car elle tend à substituer dans le monde du travail le régime de la juridiction arbitrale à celui du bon plaisir et de la force sans frein, néanmoins il ne lui suffit pas de l’indifférence du Pouvoir pour reprendre sa fonction dans l’Etat, car ce n’est pas à la liberté qu’il a été donné en ce monde de réfréner les abus de la force, mais à la contrainte là où la persuasion ne suffit pas. Sans doute la reconstitution des corporations ne saurait être oeuvre de décrets seulement, car on ne décrète pas l’existence de ce Que si l’on n’admet pas cette conclusion que la réorganisation corporative de l’industrie dans toutes ses formes est la condition nécessaire au plein exercice des devoirs réciproques du patron et de l’ouvrier, et doit être l’objet de nos revendications publiques en même temps que de nos efforts privés, on reste dans l’utopie et on décourage les deux parties intéressées, en prétendant de l’une plus qu’elle ne peut et en offrant à l’autre moins qu’elle n’a besoin. Enfin, et pour compléter ma pensée sur la question, il me semble qu’on ne saurait affirmer la nécessité d’une pareille réforme dans le régime intérieur du travail national sans rappeler en même temps que ce régime doit être protégé dans ses rapports intimes avec le commerce par des traits internationaux, et que, pour cela, ceux-ci doivent être conclus, non pas dans l’intérêt du fisc ni même dans celui du consommateur, mais avant tout en vue de la protection morale et matérielle que le travailleur doit rencontrer dans l’Etat chrétien.
(1) Dans le cas de l’ouvrier en chambre travaillant à la pièce, le contrat ne peut se rapprocher que de celui de vente, et pourtant on ne peut pas dire que cette condition soit immorale elle se trouve surtout dans les métiers. Dans le cas de l’ouvrier agricole, employé, nourri et logé à la ferme, le contrat est purement de location et entraîne plus que tout autre les devoirs de patronage. Dans le cas enfin de l’usine, le contrat participe des deux natures, et il est à désirer qu’il se rapproche de la location par la permanence des engagements.
Marquis de La Tour du Pin |
Pour aller plus loin, Etude de La Tour du Pin en téléchargement ici.
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mardi, 31 mars 2009
Actualité de la Monarchie
Alors que la crise sévit, non seulement dans le domaine économique, mais aussi religieux, spirituel, moral, l'heure est venu de faire les comptes et de tirer les enseignements qui s'imposent!
Force est de constater que ces problèmes sont inhérents à l'institution et au régime actuels.
Philippe Ploncard d'Assac, dans son ouvrage Le nationalisme français, SPP, 2000, établit en effet, une distinction entre le Régime, entendu au sens de "principes politiques et philosophiques sur lesquels s'appuie le pouvoir pour gouverner", et l'Institution "qui va couronner l'Etat, comme symbole représentatif".
Le régime qui sévit actuellement en France supporte plusieurs acceptions; démocratique (en théorie), oligarchique (en réalité), mondialiste, laïciste, maçonnique; bref, en un mot: ANTI CATHOLIQUE D'ABORD, ANTI FRANCAIS ENSUITE. (Les tenants et aboutissants de la merdocratie sont MAGISTRALEMENT EXPOSÉS ICI.)
L'Institution qui nous représente (si l'on peut dire) est la république. La république, c'est la personnification de l'instabilité. Il n'est que de se rappeler la valse des ministères sous la IIIème République!
Et M. Ploncard de rappeler qu'une république "peut aussi être nationaliste". Oui, mais rappelons-nous les expériences franquistes, salazaristes et même pétainistes. Qu'est-il advenu du régime une fois l'homme fort disparu? Il a disparu lui aussi!
L'un des nombreux avantages de la monarchie légitime de droit divin (parce que reconnaissant la toute Puissance de Dieu, sans jamais être une théocratie), réside dans ses institutions, qui permettaient au monarque et à ses conseillers d'opérer un travail sur le long terme, dont tous bénéficiaient, les corps intermédiaires (donc les travailleurs) en premier lieu! Ces institutions permettaient au pays de continuer à vivre, même en cas de folie du roi, comme ce fût le cas avec Charles VI Le Fol.
Ainsi, la monarchie de l'"Ancien Régime", mettaient en place un régime où Dieu était premier servi, où la France (et donc son peuple) était intelligemment administrée (puisque le roi était dépositaire du royaume (et non du peuple, évidemment) pour les générations futures; il y avait encore plus intérêt). La pérennité des ces valeurs étant garantie par un système institutionnel stable et solide!
Comparons maintenant avec les "valeurs" promues par la république française, et mises en place par un personnage qui change tous les 5 ans (au minimum), employant lui-même des ministres qui changent régulièrement! Qui connaît les noms des différents ministres, tout au long d'un quinquennat?
Le seul élément durable, étant l'influence occulte des puissances d'argent, des lobbys divers, et des sociétés secrètes (dont la FM est l'antichambre, le vivier, le réservoir...), le tout au détriment de la France et des Français (et bien évidemment de la religion Catholique).
Le peuple a l'illusion d'avoir son mot à dire, de participer au pouvoir par l'intermédiaire de son bulletin de vote. Mais concrètement, quelle est la responsabilité des ministres?
Prenons l'exemple, tout à fait hypothétique bien sur, d'un ambitieux qui viendrait au pouvoir, d'une façon ou d'une autre, non pour servir l'intérêt général (sans parler de l'intérêt national, quel mot ringard!), mais pour servir ses intérêts, pis, l'intérêt d'une cause occulte. Il va donc agir contre les personnes qu'il est censé représenter pendant quelques temps, puis il va être remercié ou recyclé dans un autre ministère. Pour ma part, je suis toujours épaté par la polyvalence de ceux qui nous gouvernent, qui passent successivement du portefeuille des finances à celui de l'intérieur, puis celui de l'Education etc.
Les personnes ne sont plus choisies pour leurs mérites, mais pour leur capacité à débiter de belles phrases, qui vont faire vibrer notre corde sensible à plein.
La suppression des corps intermédiaires, des corporations spécialement, nuisent à l'épanouissement personnel, autant qu'au pays dans son ensemble.
Alors qu'avec les corporations de métiers par exemple, les administrés s'exprimaient dans leur domaine de compétences, en même temps qu'ils constituaient un corps intermédiaire, de protection et de défense des corps de métiers, un tempérament vis-à-vis des éventuelles iniquités étatiques. Les "citoyens" s'expriment désormais sur des sujets qu'ils ne connaissent pas, lors des élections présidentielles par exemple. Il est sûr qu'en posant les mauvaises questions, on obtiendra les mauvaises réponses.
On nous fait croire que les syndicats représentent les intérêts des travailleurs? Soit. Mais ils participent eux aussi d'un principe inique et contre-productif; celui de la lutte des classes. Comment voulez-vous faire avancer quelque chose, si les deux protagonistes sont dressés l'un contre l'autre??? Les patrons et les ouvriers ont tout intérêt à travailler en bonne intelligence, puisque la survie de leur entreprise en dépend!!
Ce bref aperçu de ces quelques points d'achoppement fait apparaître non la désuétude poussiéreuse et le nostalgisme forcené de la monarchie légitime de droit divin, mais ses atouts indéniables, pour qui veut bien honnêtement y réfléchir.
"Nous sommes en ce domaine, comme en bien d'autres, les serviteurs de la vérité et non les promoteurs d'une légende dorée destinée à nous faire vivre dans le rêve et l'illusion. Pour que la monarchie légitime soit un jour restaurée dans le respect des vieilles lois fondamentales, sans doute faudra-t-il que Dieu s'en mêle. Cependant, rien ne se fera sans notre persévérance et notre détermination." (extrait d'une ETUDE FONDAMENTALE de l'Union des Cercles Légitimistes de France, DISPONIBLE ICI)
Cela ne se fera effectivement pas aujourd'hui, peut être même pas demain (comme il l'a été dit dans la rubrique "Bienvenue!"). Mais dès lors que l'on est convaincu de la nécessité d'une telle démarche, et que l'Histoire nous donne doublement raison (positivement, et à contrario), il n'y a que des raisons d'espérer, et de tout faire maintenant, pour préparer et construire demain. Saint Jeanne d'Arc l'avait bien dit: "les Hommes bataillent, Dieu donne la Victoire"!
Il faut se fixer un but, et ensuite prendre les moyens qui s'imposent pour y parvenir. Ils sont de trois ordres, successivement la prière, l'étude puis l'action.
Nous vous exhortons à la prière, et nous vous fournissons humblement quelques pistes d'étude. L'action passe par la formation, l'information (collage, tractage, blog, militantisme, débat d'idée, formation, sport ...), la participation à des associations, en vue du bien commun, de la charité etc.
Enfin, en guise de conclusion, laissons la parole à deux illustres hérauts de l'idéal légitimiste:
"La Monarchie en France, c'est la maison royale de France indissolublement unie à la nation. Mes pères et les vôtres ont traversé les siècles, travaillant de concert, selon les mœurs et les besoins du temps, au développement de notre belle patrie. Pendant quatorze cents ans, seuls entre tous les peuples de l'Europe, les Français ont toujours eu à leur tête des princes de leur nation et de leur sang. L'histoire de mes ancêtres est l'histoire de la grandeur progressive de la France…" Henri V, Comte de Chambord, 1852
"Avec le 21è siècle, s'ouvre le siècle de la société de l'information qui s'affirmera face à la production. Qu'allons-nous faire pour nous y adapter en continuant à maintenir nos valeurs et celles qui fondent l'identité française ? C'est à nous tous que ce message s'adresse", Prince Louis de Bourbon (Louis XX), 1999.
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lundi, 30 mars 2009
L'Islam
| 1- Les Origines
Depuis le début de l'ère chrétienne, le Proche-Orient a été le champ de la lutte séculaire entre l'Empire romain et le Royaume perse, que les romains n'ont jamais pu abattre. Dans cette guerre, les Romains ont utilisé les Arabes qu'ils ont incorporés comme auxiliaires dans leurs légions. Les rois des Perses sassanides ont fait de même. Ainsi, il y avait des tribus arabes installées en Syrie, en Palestine et en Egypte. En Outre-Jourdain, c'était les Nabatéens, qui protégeaient les territoires romains contre les autres tribus arabes nomades. Ces arabes se convertirent au christianisme. C'était la situation au VIIème siècle. A cette époque, l'affaiblissement des Romains et des Perses permit aux tribus arabes christianisées de Syrie, Palestine, Egypte et Mésopotamie de prendre leur indépendance. Il en fut de même en Perse. La rédaction du Coran date de cette époque. Le Coran était destiné à détourner les Arabes de l'adoration du CHRIST et de les ramener au judaïsme de MOISE, le CHRIST n'étant qu'un prophète successeur de MOISE. Le Coran a été écrit en Syrie par un moine chrétien judaïsant pour les Arabes de Syrie. Il n'y a aucun rapport avec l'Arabie, la Mecque ou Médine. L'auteur était un homme érudit, connaissant à fond l'hébreu, l'araméen et le grec. Il a aussi créé, à partir de l'arabe parlé, une langue écrite. Au cours des siècles suivants, les chrétiens d'Orient ont toujours considéré les musulmans comme des chrétiens hérétiques, qu'ils appelaient les Maures (Mauritanie) et Sarrazins ou Saracènes (Syrie), mais jamais arabes. Même DANTE au XIVème siècle, place MAHOMET parmi les chrétiens hérétiques. Lors de la conquête du bassin méditerranéen, les Arabes étaient une infime minorité dans les conquérants islamiques, composés de Berbères, de Touaregs, de Slaves et d'anciens esclaves d'Europe Centrale. Les populations paysannes ou montagnardes ont résisté à l'invasion de l'islam, comme les fellahs d'Egypte ou les Kabyles. L'existence de MAHOMET est longtemps restée inconnue des populations converties. Ce sont les musulmans du IXème siècle, qui imaginèrent le prophète MAHOMET, pour distinguer l'islam du courant manichéen et en faire une religion révélée.
2- Les thèses gnostiques dans le Coran
L'islam est une dérivation de la gnose judéo-chrétienne. L'auteur du Coran appartenait à une communauté dérivée des ébonites qui niaient la divinité du CHRIST et restaient attachés au mosaïsme. Pour lui, JESUS n'est qu'un prophète. Ses sources sont les ouvrages apocryphes, rejetés par l'Eglise chrétienne (l'Evangile de l'enfance, le proto-évangile de JACQUES LE MINEUR, l'Evangile de THOMAS, l'Evangile du pseudo MATTHIEU, le livre des Jubilés, etc...) L'auteur affirme que MARIE, mère de JESUS, était la soeur de MOISE. Elle était vierge. JESUS n'était donc que le neveu de MOISE. Mais cela n'empêche pas l'Islam de haïr la Sainte Vierge, et en conséquence de ravaler la femme à un rang inférieur. Pour le Coran, les chrétiens sont des associateurs, puisqu'ils associent JESUS à DIEU, des polythéistes, puisqu'ils adorent trois dieux, des idolâtres puisqu'ils font de JESUS une idole et des infidèles puisqu'ils refusent de suivre la loi de MOISE. On lit par exemple, dans les sourates : "Tuez les polythéistes". JESUS n'a pas été crucifié et n'est donc pas le Sauveur. Il n'est mort qu'en apparence (c'est le docétisme). Un homme lui ressemblant a été mis à sa place mais cette élévation n'est pas celle des chrétiens. Le CHRIST a simplement passé la limite, à travers les 7 cieux, où se trouve l'horizon supérieur. On peut lire encore : "les infidèles ne sont que des impuretés immondes. Qui croit à la Trinité est impur au même titre que l'excrément et l'urine". Le peuple juif reste le peuple élu. Il ne faut pas convertir les peuples d'Orient au judaïsme. Il faut les préparer à vivre suivant la loi de MOISE, mais sans rituel. Les musulmans se contentent d'adorer et de prier DIEU. Les mosquées sont vides de toute présence de la divinité. Les musulmans prient en attendant le retour de DIEU à Jérusalem. C'est une religion d'attente. Les thèmes gnostiques du Coran ne sont pas passés dans la pratique religieuse, car ils restent ésotériques,réservés aux initiés. L'auteur est opposé aux juifs qui ont suivi les rabbins persécuteurs de JESUS : ils ont brisé la succession des prophètes. Cet auteur est probablement OMMAYA. On a aussi cité d'autres noms. Après sa mort, ses disciples, les seigneurs musulmans de Syrie, ont utilisé le Coran comme un outil d'asservissement des peuples. Tout ce qui précède montre clairement que l'islam n'est pas une religion révélée. On retrouve les thèses gnostiques chez les soufis, qui sont des mystiques contemplatifs. Ils utilisent une double doctrine, l'ésotérique pour les initiés, et l'exotérique pour le vulgaire. On peut résumer leur enseignement en 9 points : - Dieu seul existe. Il est dans tout, tout est en lui et tout est lui-même. - Tous les êtres en sont une émanation. - Les soufis ne sont pas assujettis à la loi extérieure. Tous les dogmes sont des allégories. - Les religions sont indifférentes. La religion musulmane est plus avantageuse pour arriver à la réalité. - Il n'y a pas de différence entre le bien et le mal. - C'est DIEU qui détermine la volonté de l'homme qui n'est donc pas libre. - L'âme préexiste au corps et y est enfermée comme dans une prison. La mort est le voeu des soufis, puisqu'elle permet de rentrer dans le sein de la divinité. - C'est par la métempsychose que les âmes sont purifiées. La principale occupation des soufis est de s'avancer dans les divers degrés de la perfection spirituelle, afin de s'unir à Dieu. Les soufis ont repris la position accroupie des moines bouddhistes pour méditer. Les derviches tourneurs poussent des hurlements rauques et prolongés, inhumains. Cet emportement qui se prétend mystique est en fait bestial. Cela n'a rien à voir avec la spiritualisation du corps par la prière et la méditation des moines chrétiens. C'est une contrefaçon diabolique de la mystique chrétienne. Il existe d'autres communautés gnostiques anciennes comme les Druzes, les Ansariés, et les Yésidis, mais qui ont perdu aujourd'hui le sens de leur ancienne doctrine et méprisent l'islam et les chrétiens.
3- Principales caractéristiques de l'islam
La charia Il n'y a pas de séparation entre la religion et la vie temporelle. Le Coran est censé tout règler et même contenir les connaissances scientifiques. De ce fait, le spirituel annihile le temporel et vice-versa. Il ne subsiste que SATAN , maître du monde. La volonté de DIEU ne s'exprime plus par la loi naturelle, mais par la Charia. Cette loi est reçue sans liberté et observée sans conscience.Il n'y a plus d'idéal, de sens de l'effort, mais un formalisme sans âme. On doit se soumettre sans discuter à la volonté d'ALLAH. Aimer DIEU est un blasphème : le mystique AL-HALLAJ au XIème siècle qui enseignait l'amour de DIEU fut La religion est de ce fait hégémonique. En dehors de l'islam, aucun statut légal n'est possible. Les non-musulmans sont des étrangers ou des ennemis tolérés tant qu'ils servent, humiliés dans la Dhimmitude et payant tribut. La Dhimmitude a pour vraie finalité d'inciter les fidèles à se convertir à l'islam. De ce fait elle a entrainé des conversions massives de juifs et de chrétiens, et a vidé le monde arabe de ses chrétiens. Elle décourage aussi le musulman de se convertir, ce qui lui est d'ailleurs interdit, car l'apostasie est un crime passible de la mort. L'islam distingue le Dar El Islam, la maison de l'Islam, les territoires où règne la Charia, qui s'oppose au Dar El Harb, la maison de la guerre, territoire à islamiser y compris par le violence : "la guerre contre les infidèles est d'obligation divine". Dès qu'un musulman pose son pied sur un sol, tout le territoire appartient à l'Islam de fait et de droit. Il garde sa citoyenneté musulmane et la loi coranique. Il ne se soumet pas de bon gré à une loi non-islamique. Il doit tout faire pour obtenir un régime dérogatoire, ou s'emparer du pouvoir dès qu'il devient majoritaire. Son intégration est donc une totale utopie. La modération n'est qu'une étape, la trêve une tactique et le djihad (guerre sainte) le moyen d'épanouissement de l'islam. Les relations homme-femme En ce qui concerne les relations de l'homme avec la femme, le Coran considère la femme comme inférieure à l'homme par décrêt divin. On est donc loi de la conception chrétienne où l'homme et la femme sont égaux en dignité. Le Coran donne une importance obsessionnelle à la sexualité qui est une fonction sacrée, même pour les religieux. Le Coran prohibe le célibat et exalte la vie amoureuse : "Coïtez et procréez". La vocation de la femme est la maternité. Au Paradis, les hommes jouissent sans fin de femmes exceptionnelles. Mais le sort final des femmes semble être essentiellement l'Enfer : "L'Enfer est surtout peuplé de femmes". L'union est donc avant tout un acte charnel, sans dimension spirituelle, car le Coran est misogyne. "La femme est un mal nécessaire". Le mari a le droit de répudiation et peut pratiquer la polygamie. Par contre, l'adultère est un crime. L'avortement a une existence légale. Toutes ces pratiques sont des sources d'instabilité permanentes de la famille. L'islam et le christianisme L'islam n'est pas une religion révélée. Son Dieu n'a rien à voir avec le DIEU des chrétiens, qui d'après Saint JEAN est un dieu d'amour. Dans le Coran, l'amour de DIEU par l'homme consiste à récompenser son obéissance, et l'amour de l'homme consiste à lui obéir. L'amour de DIEU est donc toujours mis en parallèle avec un non-amour. Il n'a donc rien à voir avec le DIEU miséricordieux des chrétiens. Pour le Coran, la miséricorde ne signifie pas un amour prêt à faire grâce à qui l'implore. DIEU ne l'exerce que quand il veut envers qui il veut. Il n'y a donc pas de péché au sens chrétien. L'ABRAHAM du Coran n'a rien à voir non plus avec celui de la Bible. Il aurait avec son fils ISMAEL, fondé le sanctuaire de la Mecque, ce qui est historiquement faux. Le JESUS du Coran, qui n'est qu'un prophète, est en fait un gnostique. Donc, là encore, rien à voir avec le JESUS des chrétiens. En conclusion, malgré des ressemblances formelles avec le christianisme, l'islam est, sur le fond, profondément différent du christianisme et irréductible à celui-ci. En outre, d'après E. Couvert, le fondateur supposé de l'islam, MAHOMET qui prétend avoir eu des révélations, n'est même pas historique. Mais s'il l'était, la vie dissolue qu'il a menée et les moyens violents qu'il a utilisés, montreraient qu'il n'a pas pu avoir été investi d'une mission divine. D'après ce qui précède, on ne peut que s'étonner de l'erreur de jugement du président des U.S.A. : "les valeurs musulmanes sont des valeurs universelles que nous partageons tous. L'islam peut être une puissance forte au service de la tolérance et de la modération dans le monde". Que penser alors du terrorisme islamique ? De même, certaines personnes déclarent que les chrétiens et les musulmans "s'efforcent de mettre en pratique la volonté de DIEU suivant l'enseignement de leurs livres saints respectifs". Ceci est en totale contradiction avec le fait que le Coran n'est pas un livre inspiré par DIEU et qu'il ne respecte pas la dignité humaine.
4- Le rôle historique de l'Islam
Son expansion autour de la Méditerranée a provoqué une coupure radicale entre l'Europe chrétienne et l'Orient. Auparavant, les relations étaient nombreuses et le commerce florissant. Après, on constate la disparition des grandes routes commerciales, le repliement des populations autour des châteaux forts, et l'émiettement de l'autorité politique. Avant l'Islam, tous les peuples participaient à une même civilisation gréco-latine et furent tous christianisés à la même époque. Il en résultait une unité remarquable. En Orient, à l'arrivée de l'Islam, il se produisit un émiettement de l'autorité politique. Les Arabes furent incapables de créer un grand empire. Après avoir détruit l'administration romaine, ils constituèrent des principautés féodales, comme en occident. Une unité culturelle se réalise grâce à une langue arabe qui se substitue au latin, au grec, à l'araméen, etc... Mais la langue arabe coupa le monde musulman du monde chrétien. Il en résulta une pseudo-culture arabe, caractérisée par l'analphabétisme, l'abrutissement des esprits, le mépris de l'activité intellectuelle, l'inaptitude au progrès moral et spirituel. D'où une civilisation sclérosée et le recours aux esclaves chrétiens pour développer le luxe et l'art. L'Islam a La différence de langue provoqua une hostilité définitive et la guerre religieuse ininterrompue entre les deux mondes. Aussi le monde musulman, malgré les croisades, a totalement échappé à l'influence occidentale et chrétienne. Par contre, la gnose pénétra en Occident par la Sicile et l'Espagne.
5- L'Islam aujourd'hui
Aujourd'hui, l'Europe baisse les bras devant l'immigration islamique et construit même des mosquées à Rome et Aix la Chapelle. Et on voit les U.S.A. soutenir les islamiques contre l'Europe. Cette impuissance de l'Occident, devant un système religieux des plus médiocres, est due à la disparition de la Foi chrétienne. J. HOURS cite l'opinion d'un musulman algérien, parlant à un ami chrétien au début de 1962 : "vous avez eu tort de ne pas nous imposer votre christianisme. Si vous l'aviez fait, nous ne formerions avec vous, qu'un seul peuple. Mais vous n'avez pas eu la Foi suffisante pour le faire, et le mal est aujourd'hui sans remède". Pour terminer, citons des extraits du témoignage d'un musulman converti, né en Algérie et habitant en France, rapporté par A. LAURENT : "Je rends grâce à DIEU d'avoir été instruit de la Foi chrétienne dans la Tradition, car sans cela, je n'aurais sans doute pas été attiré par le christianisme. La tiédeur nous répugne. Or aujourd'hui, l'Eglise catholique tait l'intégrité de la vérité. Mais la charité impose de toujours dire la vérité, car le mal reste le mal. "Je ne comprends pas l'attitude de la France. Elle néglige de transmettre son précieux héritage spirituel. Beaucoup de chrétiens ne font pas leur devoir de chrétiens. L'un de mes neveux musulman a émis cette terrible remarque : les chrétiens possèdent la vérité, ils ne veulent pas la partager. "Je le réaffirme : seule la religion catholique enseigne la vérité qui rend libre."
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Pour aller plus loin :
- Etienne Couvert, La Gnose Universelle (Editions de Chiré) - Etienne Couvert, La vérité sur les manuscrits de la Mer morte (Editions de Chiré) - M. Alcader, Le vrai visage de l’Islam (Editions Saint Joseph) - André Frament, L’Islam(isme) aujourd’hui (AFS) - E. Pertus, Connaissance élémentaire de l’Islam (AFS) - Abbé Joseph Bertuel, L’Islam, ses véritables origines (NEL) - Hanna ZAKARIAS, De Moïse à Mohammed ; L'Islam entreprise juive (Editions Saint-Remi)
(Tous ces ouvrages peuvent être commandés à l’adresse suivante : SA DPF, BP 1 86190 CHIRE EN MONTREUIL) |
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jeudi, 26 mars 2009
Benoît XVI et le SIDA : Déclaration des évêques du Cameroun
| ROME, Mercredi 25 mars 2009 (ZENIT.org) - Nous reprenons ci-dessous le texte publié par les évêques du Cameroun concernant la déclaration que le pape Benoît XVI a faite concernant la lutte contre le SIDA, dans le cadre de son voyage en Afrique, au Cameroun et en Angola du 17 au 23 mars. DECLARATION DE LA CONFERENCE EPISCOPALE NATIONALE DU CAMEROUN RELATIVE AU MESSAGE DU SAINT-PERE SUR LA LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA LORS DE SA VISITE APOSTOLIQUE AU CAMEROUN. Après la visite de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI au Cameroun, une certaine presse s'est fait l'écho d'un malaise qu'auraient suscité les propos du Saint-Père sur l'usage des préservatifs et sur le VIH/SIDA. Cette presse ne cesse de traiter d'irresponsable la position du Pape au sujet de l'usage des préservatifs et donne à croire que ses propos sur ce sujet ont eu un effet négatif et porté un coup de froid sur sa visite au Cameroun. Consciente des enjeux d'une telle désinformation, la Conférence Episcopale Nationale du Cameroun, par la voix de son Président, S.E. Mgr. Victor Tonye Bakot, fait la mise au point suivante : Alors que le Pape se trouvait dans l'avion qui devait l'amener jusqu'au Cameroun, il a accordé une interview à la presse à bord du même avion. Cette interview s'est limitée à six questions dont la cinquième à polémique posée par le journaliste de France2 Philippe Visseyrias : « Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l'Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du Sida. La position de l'Eglise Catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n'étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ? ». Voici in extenso la réponse du Saint-Père : « Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément l'Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses différentes réalités. Je pense à la Communauté de Saint'Egidio qui accomplit tant, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le Sida, aux Camilliens, et tant d'autres, et d'autres, à toutes les sœurs qui sont au service des malades. Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec de l'argent, pourtant nécessaire. Si on n'y met pas de l'âme, si les Africains n'aident pas [en engageant leur responsabilité personnelle], on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution des préservatifs : au contraire, ils augmentent le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c'est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l'un envers l'autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent. Tels sont les facteurs qui aident et qui et qui conduisent à des progrès visibles. Je dirais donc cette double force de renouveler l'homme intérieurement, de donner une force spirituelle et humaine pour un juste comportement à l'égard de son propre corps et de celui de l'autre, et cette capacité de souffrir avec ceux qui souffrent, de rester présents dans les situations d'épreuve. Il me semble que c'est la juste réponse, et c'est ce que fait l'Eglise, offrant ainsi une contribution très grande et importante. Nous remercions tous ceux qui le font. » Les évêques du Cameroun s'étonnent de ce que les journalistes ne retiennent de cette déclaration du Pape tout à fait complète que l'opposition aux préservatifs, occultant toute l'action de l'Eglise sur la lutte contre le sida et la prise en charge des malades. Ils s'étonnent surtout de ce que la presse veuille faire croire à un malaise de l'opinion camerounaise pendant la visite du Saint-Père, consécutivement à ses déclarations. L'épiscopat camerounais souligne et de manière très forte, que les Camerounais ont accueilli avec joie et enthousiasme le Pape Benoît XVI, confirmant ainsi leur hospitalité légendaire. Il ne nie pour autant pas la réalité du sida, ni son effet dévastateur dans les familles au Cameroun. Le Saint-Père met l'homme au centre de ses préoccupations et rappelle l'enseignement du Christ et de l'Eglise. L'engagement de l'Eglise Catholique auprès des personnes vivant avec le virus du Sida, l'accompagnement des personnes infectées et affectées sont des priorités pour l'Eglise Catholique. L'accompagnement des personnes et des familles ainsi que l'enseignement de l'Eglise permettent à chacun de se valoriser dans sa dignité de fils adoptif de Dieu. Cette dignité oblige à porter un regard neuf sur l'autre et sur le monde. Au lieu de chercher des expédients, l'Eglise propose à l'homme des valeurs pérennes. L'Eglise catholique est partout engagée quotidiennement dans la lutte contre le sida. A cet égard, elle a mis en place des structures adaptées pour l'accueil, le suivi et le traitement des personnes infectées du VIH. Cette assistance est à la fois morale, psychologique, nutritionnelle, médicale et spirituelle. Voilà le premier message du Saint-Père sur le sida. A côté de cette action multiforme et constante, l'Eglise, force morale, a l'impérieux devoir de rappeler aux chrétiens que toute pratique sexuelle en dehors du mariage et non rangée est dangereuse et propice à la diffusion du sida. C'est pourquoi elle prône l'abstinence pour les célibataires et la fidélité au sein du couple. C'est son devoir. Elle ne saurait s'y soustraire. Voilà le second message du Saint-Père. Les Evêques du Cameroun regrettent par conséquent que les médias occidentaux notamment aient oublié les autres aspects pourtant essentiels du message africain du Saint Père sur la pauvreté, la réconciliation, la justice et la paix. Ceci est très grave, lorsqu'on sait le nombre de morts que causent d'autres maladies en Afrique et sur lesquelles il n'y a aucune publicité véritable ; lorsqu'on sait le nombre de morts que causent en Afrique les luttes fratricides dues aux injustices et à la pauvreté. Avec le Pape, les Evêques du Cameroun rappellent à tous les chrétiens et à tous les Camerounais : 1) Que les rapports sexuels ont pour finalité première la procréation voulue par Dieu lui-même au début de la création. Le mariage entre un homme et une femme est le cadre idéal voulu par Dieu pour cette procréation. 2) Que l'Eglise catholique ne méprise pas les malades du Sida et n'encourage nullement la propagation de la maladie ainsi qu lui prêtent certains médias. Elle est et restera toujours active dans la lutte multiforme contre la maladie. Les Evêques du Cameroun |
21:46 Publié dans Religion Catholique | Commentaires (0)
Le Front National: ou la grande illusion
Un élu FN met Jean Jaurès sur ses affiches de campagne aux européennes.
http://fr.news.yahoo.com/2/20090325/tpl-un-elu-fn-met-jea...
Voilà à quoi en sont réduits les "nationalistes"!
Après avoir fait rêvé dans les années 80, avec de beaux discours convenons-en, après avoir exalté nos sens et flatté notre sentimentalisme, quel héritage politique et doctrinal va laisser le futur ex-FN?
RIEN.
Il ne va rien laisser, hormis quelques beaux souvenirs, car bien il était non seulement dans le Système, mais du Système...Le FN républicain et démocrate, est l'exemple même de l'impossible redressement de la France par le biais de ce Système.
Porté par de bons sentiments, il n'est jamais sorti de la logique démocrate, ce qui lui à même valu de frôler le pouvoir en 2002. Mais les gardiens jaloux de la démocratie se sont chargés de faire campagne de manière à prévenir la menace "fassiste"!! Ce qui a nous a aussi permis de voir le vrai visage de la démocratie, fille de la Révolution, appliquant à la lettre la devise de Saint Just: "Pas de liberté pour les ennemis de la liberté!".
L'exemple du FN permet donc de voir que le retour effectif de la Chrétienté, ne passeront ni par lui, ni par le Sytème républicain et démocrate qu'il sert et dont il est prisonnier!
15:43 Publié dans Politique | Commentaires (0)
Tempête satirique
Analyse humoristique et pertinente de la tempête médiatique autour du Saint-Père en particulier, du terrorisme intellectuel en général...
A son retour à Rome, par un bel après-midi ensoleillée, le Pape aurait confié à une journaliste : "Il fait beau aujourd'hui !"
Ces propos ont aussitôt soulevé dans le monde entier une immense émotion et alimentent une polémique qui ne cesse de grandir.
Quelques réactions :
Le maire de Bordeaux : "Alors même que le pape prononçait ces paroles, il pleuvait à verse sur Bordeaux ! Cette contre-vérité, proche du négationnisme, montre que le pape vit dans un état d'autisme total. Cela ruine définitivement, s'il en était encore besoin, le dogme de l¹infaillibilité pontificale !"
Le Grand Rabbin de France : "Comment peut-on encore prétendre qu'il fait beau après la Shoah ?"
Le titulaire de la chaire d'astronomie au Collège de France : "En affirmant sans nuances et sans preuves objectives indiscutables qu'il fait beau aujourd'hui", le pape témoigne du mépris bien connu de l'Église pour la Science qui combat ses dogmes depuis toujours. Quoi de plus subjectif et de plus relatif que cette notion de "beau" ? Sur quelles expérimentations indiscutables s'appuie-t-elle ? Les météorologues et les spécialistes de la question n'ont pas réussi à se mettre d'accord à ce sujet lors du dernier Colloque International de Caracas. Et Benoît XVI, ex cathedra, voudrait trancher, avec quelle arrogance ! Verra-t-on bientôt s'allumer des bûchers pour tous ceux qui n¹admettent pas sans réserve ce nouveau décret ?"
L'Association des Victimes du Réchauffement Planétaire : "Comment ne pas voir dans cette déclaration provocatrice une insulte pour toutes les victimes passées, présentes et à venir, des caprices du climat, inondations, tsunamis, sécheresse ? Cet acquiescement au "temps qu¹il fait" montre clairement la complicité de l'Église avec ces phénomènes destructeurs de l'humanité, il ne peut qu'encourager ceux qui participent au réchauffement de la planète, puisqu'ils pourront désormais se prévaloir de la caution du Vatican."
Le Conseil Représentatif des Associations Noires : "Le pape semble oublier que pendant qu'il fait soleil à Rome, toute une partie de la planète est plongée dans l'obscurité. C'est là un signe intolérable de mépris pour la moitié noire de l'humanité!"
L¹Association féministe Les Louves : "Pourquoi "il" fait beau et pas "elle" ? Le pape, une fois de plus s'en prend à la légitime cause des femmes et montre son attachement aux principes les plus rétrogrades. En 2009, il en est encore là, c'est affligeant !"
La Ligue des Droits de '¹Homme : "Ce type de déclaration ne peut que blesser profondément toutes les personnes qui portent sur la réalité un regard différent de celui du pape. Nous pensons en particuliers aux personnes hospitalisées, emprisonnées, dont l'horizon se limite à quatre murs ; et aussi à toutes les victimes de maladies rares qui ne peuvent percevoir par leurs sens l'état de la situation atmosphérique. Il y a là, sans conteste, une volonté de discrimination entre le "beau", tel qu'il devrait être perçu par tous, et ceux qui ressentent les choses autrement. Nous allons sans plus tarder attaquer le pape en justice."
A Rome, certains membres de la Curie ont bien tenté d'atténuer les propos du pape, prétextant son grand âge et le fait qu'il ait pu être mal compris, mais sans succès jusqu'à présent.
Ecrit par une jeune fille Catholique
12:44 Publié dans Actualité | Commentaires (0)

